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02/12/2017

Diabète : une maladie si connue et pourtant si peu comprise

À l’occasion de la Journée mondiale du diabète, qui a lieu ce 14 novembre 2017, Harris Interactive a interrogé, pour Roche Diabetes Care France, un échantillon représentatif[1] de patients (atteints de diabète de type 1 et de type 2) et de Français pour mieux comprendre et appréhender leur perception du diabète, qui touche aujourd’hui plus de 3 millions de Français. L’enquête fournit aussi des enseignements sur les femmes atteintes de diabète et sur la manière dont elles vivent leur maladie au quotidien.

Regards croisés entre les patients et les Français

Côté grand public, des Français globalement conscients de la lourdeur de la maladie…

 

La population interrogée estime avoir une faibFle connaissance du diabète à près de 48%. Et, pourtant, 7 personnes sur 10 indiquent que le diabète est une maladie grave (71%). En général, les Français perçoivent le diabète comme ayant un impact important sur la vie en général : 90% des Français estiment que les personnes atteintes de diabète vivent mal leur situation alors que les patients diabétiques eux-mêmes sont seulement 50% à le déclarer. En général, la majorité des Français perçoit le diabète comme ayant un impact important sur la vie personnelle et professionnelle des patients (dans la sphère personnelle : 59%, et dans la sphère professionnelle : 56%).

… mais ignorant les mécanismes du diabète, malgré l’impression que la maladie leur est familière.

 

8 Français sur 10 déclarent que ce sont les complications qui rendent le diabète grave (77%). 81% des répondants savent qu’il existe deux types de diabètes. Mais plus de la moitié (52%) ignore ce qui les différencie. 1 personne sur 3 estime que le diabète de type 2 est la conséquence de mauvaises habitudes – ce qui est trop ou pas assez, puisqu’une mauvaise alimentation ou un manque d’activité physique viennent en fait s’ajouter à des prédispositions génétiques, et provoquent un déclenchement de plus en plus précoce de la maladie. 2 répondants sur 10 pensent que le diabète de type 1 est une fatalité, ce qui signifie que la majorité des Français ignore que le DT1 est une maladie auto-immune qui n’a rien à voir avec le mode de vie.

Les patients diabétiques : des héros discrets du quotidien, au travail comme dans leur vie personnelle.

 

Globalement, les patients diabétiques déclarent plutôt bien vivre leur maladie au quotidien. Ils déclarent une bonne observance en ce qui concerne les traitements oraux et les injections, moindre en matière d’autosurveillance glycémique.

On note ici des contraintes davantage similaires entre les patients diabétiques de type 1 et les patients diabétiques de type 2 traités par insuline en termes d’organisation et de relationnel mais des vécus spécifiques aux personnes atteintes de diabète de type 1 en matière de projet de vie personnel et dans la sphère professionnelle.

 

À l’affirmation « Être diabétique c’est être organisé et prévoyant », 82% des patients diabétiques de type 1 et 68% des patients diabétiques de type 2 répondent par la positive.

Quant à l’affirmation « Être diabétique, c’est devoir se justifier auprès des autres » : 44% des patients de type 1 et 24% de type 2 la jugent pertinente. En bref, les patients diabétiques semblent avoir intégré le diabète dans leur quotidien avec une relative maitrise mêlée de résignation, et ne veulent pas gêner le quotidien des autres en leur parlant des difficultés de leur maladie.

 

Dans la sphère personnelle, 55% des patients diabétiques de type 1 et 32% des diabétiques de type 2 affirment que la maladie peut être un frein. Dans la sphère professionnelle, l’écart s’agrandit entre les deux types de patients : 51% des types 1 considèrent que la maladie est un frein, contre seulement 19% des patients de type 2. D’ailleurs, dans le milieu professionnel, parler de sa maladie semble même plutôt simple et assumée : 2 personnes sur 3 l’ont annoncé à leurs collègues et en parlent librement avec eux, et plus de la moitié ont fait de même avec leur hiérarchie.

 

 

FOCUS SUR LES FEMMES 

HÉROÏNES DISCRÈTES, SUR TOUS LES FRONTS 

Y COMPRIS SUR CELUI DU DIABÈTE !



« Le diabète est-il plus compliqué quand on est une femme ? »
 

 

 

à Un frein dans la sphère personnelle ? 59% des patientes de type 1 et 32% des patientes de type 2 répondent oui !

 

à Un frein dans la sphère professionnelle ? 53% des patientes de type 1 et 22% des patientes de type 2 répondent oui !

 

à Par ailleurs, 70% des femmes atteintes de type 1 estiment que leur diabète impacte de manière importante la préparation de leurs vacances (72%) et leurs projets de vie (enfant, déménagement) (71%).

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