logo puissance 2d

atouts
28/12/2017

La qualité de l’air intérieur des habitations a son label

Après de multiples tentatives menées par les gouvernements successifs, la France se dote enfin d’un label permettant de mesurer et contrôler la Qualité de l’Air que nous respirons à l’intérieur des bâtiments. Une véritable avancée en matière de santé publique et d'environnement. Petite présentation de ce nouveau label qui permet à tous les futurs occupants de choisir leur logement en toute transparence...

La Qualité de l’Air Intérieur, une préoccupation majeure de santé publique
Si pendant longtemps, chacun se sentait à l’abri de la pollution ambiante dans son logement, on sait maintenant que l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué qu’à l’extérieur.

Chaque année en France, cette pollution est responsable de près de 20.000 décès prématurés et on estime à 19 milliards d’euros son coût socio-économique (prises en charge des soins, perte de productivité...)

L’ensemble de la population est concerné par le problème, en particulier les personnes les plus sensibles comme les enfants, les personne s âgées ou immunodéprimées ou encore, les malades pulmonaires chroniques.

La Qualité de l’Air Intérieur (QAI) est donc aujourd’hui plus que jamais une préoccupation majeure de santé publique.

Une recolabel ainnaissance unique en France
Face à ces chiffre s et à l’évidente incidence sur notre santé, l es autorités publiques comme le grand public réclament plus de transparence dans le domaine et demandent aux professionnels du bâtiment de s’engager dans une démarche de progrès sur la prise en compte du confort dans les logements.

C’est pour répondre à cette prise de conscience collective que vient d’être créé le label INTAIRIEUR , 1er protocole de valorisation de la Qualité de l’Air Intérieur dans les logements neufs.

Ce label propose un référentiel simple et fiable qui à l’image des autres certifications environnementales, permet de mettre en place un affichage clair et facilement reconnaissable par tous.

Garantir la qualité de l’air que nous respirons
Fruit d’une réflexion collective menée depuis plusieurs années entre pouvoirs publics, opérateurs privés et citoyens, ce nouveau label doit permettre au grand public de pouvoir choisir son logement en toute connaissance, avec la certitude que tout a été mis en œuvre pour préserver la qualité de l’air intérieur de leur logement.

Choix du mobilier de cuisine ou de salle de bain, des revêtements de sols ou encore des peintures, condition d’aération du logement, sources de pollution ... la Qualité de l’Air Intérieur est un équilibre fragile entre différents facteurs.

Pour pouvoir afficher le label INTAIRIEUR, les promoteurs doivent s’engager dans une véritable démarche qualité allant de la conception de leur projet à sa livraison, en passant bien entendu par la phase travaux.

Une exigence partagée par tous les acteurs impliqués
Parce qu’il répond parfaitement à une problématique incontournable de notre société, le label INTAIRIEUR fédère unanimement les grands acteurs du bâtiment.
Maîtres d’œuvre, maîtres d’ouvrage privés et publics, entreprises du bâtiment, institutions et professionnels de santé publique œuvrent ensemble pour l’amélioration de la Qualité de l’Air Intérieur.

Le label permet maintenant :

- aux projets immobiliers les plus exemplaires de se démarquer

- aux particuliers de choisir leur logement en exigeant un air intérieur de qualité pour leur famille.

À propos d’INTAIRIEUR...
Le label INTAIRIEUR est le fruit d’une réflexion collective menée depuis plusieurs années, entre acteurs publics, opérateurs privés et citoyens. Ensemble, ils ont créé une association baptisée APQAI (Association de Promotion de la Qualité de l’Air Intérieur) afin de continuer à œuvrer pour l’amélioration de la QAI en France.
Un organisme de labellisation baptisé IMMOLAB a été créé en parallèle afin d’apporter avec le label INTAIRIEUR une réponse concrète aux attentes du publics, des bâtisseurs et des pouvoirs publics.

IntAirieur articule son étude autour de 4 grands axes :

La sensibilisation des différents intervenants par la rédaction d’une charte chantier (transport et stockage des matériaux, propreté du chantier, condition de mise en oeuvre,…) et la pérennisation de la démarche en planifiant les opérations d’entretien et de maintenance… et par la remise d’un guide de bonnes pratiques aux occupants.

L’intégration du bâtiment dans son environnement avec le recensement de l’ensemble des sources potentielles de pollution à proximité du projet (pollution de l’air, des sols…), étude du climat,… et la vérification de la prise en compte de ces contraintes dans la conception (choix de l’orientation du bâtiment, sélection des espèces végétales,…).

Les équipements, produits et matériaux de construction, choisis pour leurs faibles émissions de polluants (revêtements de sols, peintures, colles…) qui seront mesurées dans les logements à la livraison.

Le renouvellement de l‘air au sein du bâtiment (performance du système de ventilation, mesure de l’étanchéité à l’air des réseaux de ventilation, mesures des pressions différentielles aux bouches).

-> Renseignements et informations

Répondre à cet article


Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

 
Les adresses pour consommer local

UN EMPLOI ?

Suivez-nous