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Enjeux/Débats
19/03/2017
EDITION

Ne vous tuez plus au travail ! A la recherche du bon équilibre

Ne vous tuez plus au travail ! : l’ouvrage indispensable qui renouvelle les approches du surtravail et qui propose 50 actions préventives concrètes, transversales et essentielles. Docteur en sciences de gestion, spécialiste des récits de vie, Jean-Denis Budin est le fondateur du CREDIR, startup associative, à but non lucratif, et dédiée à l’accompagnement de tous les professionnels dans leur parcours.

Découvrez vite un livre évènement : « Ne vous tuez plus au travail ! A la recherche du bon équilibre » avec 50 recommandations issues de 6 ans de recherches à l’Université de Paris Dauphine et au CREDIR. Vous le trouverez en librairies ou sur les sites habituels (FNAC, AMAZON, etc.).

12 intervenants et stagiaires du CREDIR m’ont aidé à l’écrire. Un grand merci à eux. C’est une grande joie d’avoir pu rassembler des témoignages plein d’émotions, des contributions novatrices de nos experts, et des perspectives optimistes sur la question du bien-être au travail. Le communiqué de presse en PJ vous en dit plus. A noter que les droits d’auteur sont reversés à CREDIR RESEARCH INSTITUTE. Une journaliste écrivait hier : « Un livre qui devrait pouvoir être prescrit sur ordonnance par les généralistes, et même être remboursé par la sécurité sociale. »

Nous voulons déculpabiliser aussi bien les individus en difficulté que les employeurs. Nous sommes tous à la recherche d’une Qualité de Vie Globale (#QVG). La Qualité de Vie au Travail (#QVT) en est une composante essentielle, mais il ne faut pas oublier la Santé et la Qualité de Vie Hors Travail (#QVHT). Seule, l’entreprise ne peut assurer le bonheur de ses collaborateurs. Seul, un collaborateur en souffrance aura du mal à rebondir.

 

Ce livre et chacune des 10 actions du CREDIR sont là pour faire comprendre l’équation : #QVG = Santé + #QVT + #QVHT


Une campagne de communication sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo) est également lancée. Nous vous remercions de la relayer avec vos propres comptes.

Un tour des grandes villes des pays francophones, le #QVG Tour, commencera en mars prochain.

 

 Ne vous tuez plus au travail !
À la recherche du bon équilibre
Par Jean-Denis Budin
Fondateur du CREDIR

OUI, le surtravail tue et rend malade. Des professionnels sans vécus
négatifs au travail peuvent également être concernés.
NON, l’optimisation de la qualité de vie au travail ne suffit pas. Il y a
bien d’autres choses à faire pour atteindre une qualité de vie globale.
OUI, il faut mieux comprendre le fonctionnement de son cerveau pour mener des vies professionnelles et personnelles équilibrées. NON, la souffrance au travail n’est pas une fatalité ou une cause perdue. Il y a beaucoup d’actions préventives à mener : ce livre en présente 50.

Pour cela, Jean-Denis Budin énonce et met en avant 3 composantes fondamentales à optimiser :
1) La santé
2) La qualité de vie au travail
3) La qualité de vie hors du travail
Il faut donc arrêter de culpabiliser uniquement les employeurs

Dans ce livre, retrouvez donc :
- Les résultats des recherches du CREDIR sur les risques provoqués par le surtravail menée par des experts
- Des nombreux témoignages de participants aux activités du CREDIR (anonymes ou non)
- Les clés et les solutions pour aller mieux, les résultats de plusieurs années de recherche qui montrent les facultés du corps à récupérer, des parcours de vie qui redonnent la foi.
- Un appel aux employeurs à réagir face au nombre toujours croissant de ce type de cas.

Ne vous tuez plus au travail ! L’ouvrage indispensable qui renouvelle les approches du surtravail et qui propose 50 actions préventives concrètes, transversales et essentielles.
Docteur en sciences de gestion, spécialiste des récits de vie, Jean-Denis Budin est le fondateur du CREDIR, startupn associative, à but non lucratif, et dédiée à l’accompagnement de tous les professionnels dans leur parcours.
Le CREDIR organise entre autres chaque mois des stages de 3 jours pour accompagner les personnes en difficulté, dans leur travail mais aussi dans leur vie personnelle. Chaque mois, le CREDIR sauve des vies.
Jean-Denis Budin donne de nombreuses conférences en France, en Belgique ou encore aux Etats-Unis.


Et pour aller plus loin :
En quoi le CREDIR se positionne comme un lanceur d’alerte ?
Le CREDIR est fondé sur les travaux de recherche de Jean-Denis Budin qu’il a soutenus sous forme de thèse de sciences de gestion en 2012 à l’Université de Paris Dauphine. Jean-Denis est un chercheur qualitatif. Les personnes qui lui confient leur récit de vie, une approche que le CREDIR a généralisée dans toutes ses sessions, sont profilées pour comprendre leurs trajectoires de vies.
Chaque nouvel entretien permet de confirmer, voire d’infirmer, des caractéristiques. Ceci permet d’atteindre une validité scientifique sans avoir besoin de gros échantillons statistiques et sans attendre que de
nouveaux phénomènes soient enclenchés depuis longtemps.

Avec des centaines de récits de vie réalisés en 5 ans auprès de professionnels en transition, le CREDIR a mis en évidence les conséquences de période de suractivité et de stress sur le cerveau des
professionnels. Si les cas de burnout ou de karoshi ont été souvent décrits, le CREDIR présente dans ce livre une liste exhaustive de conséquences, avec des problèmes cardiovasculaires, des troubles
cognitifs.
Mais le CREDIR ne se contente pas de lancer des alertes, notamment sur le sommeil, les addictions numériques, la solitude, il propose surtout des pistes pour prévenir et guérir les conséquences.
Le phénomène des slasheurs : quels risques pour ces nouveaux actifs superactifs ?
La crise économique est en train de révolutionner les modes de travail. Il est de plus en plus difficile d’avoir un CDI « comme Papa ». Soit on se lamente et on déprime, soit on réagit.
En fin de carrière, le CREDIR conseille souvent le travail en temps partagé. Le professionnel qui a accumulé une grande expertise dans un domaine qu’il exerçait auparavant dans une seule entreprise va chercher à travailler pour plusieurs employeurs différents.
Des PME peuvent ainsi avoir accès à des expertises qui n’étaient pas à leur portée. Tout le monde est gagnant.
En début de carrière, on voit des jeunes qui exercent plusieurs métiers différents pour augmenter leurs revenus et minimiser les risques de passage à vide si une des activités s’arrête. On les appelle des slasheurs. Dans le principe, cela montre des individus pleins d’énergie, souvent créatrice, qui ne restent pas les 2 pieds dans le même sabot.
Mais ils sont clairement en dangers s’ils ne surveillent pas 3 choses :
> la suractivité : il ne faut pas dépasser 70 heures par semaine sur toutes les activités cumulées.
> le sommeil : ils ne tiendront que s’ils récupèrent en quantité et en qualité.
> La 3ème vie : il est impératif de ne pas faire que du professionnel et d’avoir, par exemple, un engagement socialisant dans une activité de loisirs (sport, art, caritatif). Cela permettra de faire autre chose et de rencontrer des proches non impliqués dans l’environnement professionnel. Ils pourront être les lanceurs d’alerte de la suractivité.
Le cerveau, grand oublié de la santé : la détresse muette d’un organe clé de notre santé.
Le cerveau fait rarement souffrir comme les autres organes quand nous les sollicitons trop : « Le cerveau ne bat pas. Le cerveau ne transpire pas. Le cerveau n’a pas de courbatures. Nous avons du mal à percevoir ses limites. »
Les seules douleurs connues rentrent dans le fourre-tout des maux de tête, que l’on va souvent associer à d’autres pathologies ou problèmes, comme des excès alimentaires.
Pas de diagnostic médical de maux de tête signes d’une surutilisation de cet organe, sauf peut-être sur des fonctions périphériques comme la vision ou l’ouïe.
Quand le cerveau est fatigué, il ne fait pas souffrir, mais il fait des erreurs cognitives, tel un ordinateur dont un composant serait défectueux suite à une surchauffe. Il peut aussi générer des dysfonctionnements de facteurs de régulation de notre corps, comme la circulation sanguine, et arrivent alors les risques cardiovasculaires.
Oui, la détresse du cerveau est souvent muette et mal connue.

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